| HISTOIRE
DE SEXE - Kati
Je
m'appelle Kati. J'ai trente-deux ans et je vis avec mon
mari Eric au Luxembourg. Je suis ce qu'on appelle une salope.
J'ai
perdu ma virginité à seize ans et j'ai vite
découvert l'importance du sexe pour moi.
Au
lycée, quand je ne bossais pas pour préparer
les contrôles, j'étais les jambes en l'air,
baisée par un copain ou par un professeur.
J'ai
réalisé que j'étais véritablement
une salope quand un petit ami que j'avais est venu à
un rendez-vous en ayant trop bu et a exigé de moi
que je fasse un tas de cochonneries.
Au
lieu d'en être gênée, j'ai aimé
ça : j'ai pris plaisir aux humiliations qu'il m'a
infligées.Quand nous nous sommes fiancés,
Eric ne connaissaient rien de mes moeurs.
Il
a failli me quitter quand il m'a surprise au lit avec un
autre homme la veille de notre mariage.
Je
l'ai assuré que je serai toujours sa petite salope,
prête à tout pour le satisfaire et il m'a prise
comme ça.
Nous
sommes mariés depuis six ans. Il apprécie
que je sois sa chose et, pour le reste, n'est plus trop
regardant.
Je
ne compte plus le nombre d'hommes qui m'ont mis la bite
dans un trou depuis.
J'essaie
de vivre le plus possible comme une vraie salope.
Je porte une jupe aussi courte que le permet mon travail
(je suis caissière dans une supérette). Le
plus souvent, je n'ai ni soutien-gorge ni culotte. Je m'envoie
les employés du magasin dans la remise, corsage ouvert
et jupe troussée, debout contre les rayonnages, vite
fait.
Quand je sors en boîte avec Eric, je me tape des mecs
dans les toilettes des dames. Il y en a que je suce dans
les cabinets. D'autres me tringlent devant tout le monde,
assise jambes écartées sur un lavabo.
Comme
vous vous en doutez, j'aime tout en amour. Mais ce que je
préfère, c'est la sodomie.
J'aime
en prendre de bien grosses même
si j'ai conservé un petit trou étroit, ou
peut-être à cause de ça : je dois avouer
que la souffrance ajoute à ma jouissance.
J'aime
recevoir du martinet sur les fesses avant d'être prise
par derrière.
Si vous avez aussi des histoires, écrivez-moi.
Bisous,
Kati. |