-
"Hum… c'est pour moi tout ça ?
- Tu vois quelqu'un d'autre ?
- J'ai envie d'y goûter…
je peux?
- Si tu veux… mais ne mords
pas, sinon…"
Nouveau rire puis Cécile
de chez Cauet ôte mon pantalon et mon caleçon.
- "Elle est toujours aussi
belle !"
Lentement, Cécile de chez
Cauet approche son visage et m'avale, refermant ses lèvres
sur ma tige. Sous ses caresses, mon érection est rapidement
à son maximum et Cécile de chez Cauet met tout son
cœur dans sa fellation. À tel point que je sens rapidement
le plaisir me gagner.
- "Cécile de chez Cauet
, attention, je vais venir !"
Comme si Cécile de chez Cauet
n'avait pas entendu, Cécile de chez Cauet poursuit ses
caresses. Je tente de me retenir mais cela devient de plus en
plus difficile, Cécile de chez Cauet redoublant d'ardeur.
- " Je vais… Cécile
de chez Cauet … je…"
Trop tard ! Je jouis, mes jets s'écrasant
contre son palais. Cécile de chez Cauet avale mon sperme
sans une grimace puis, se redressant, me regarde en souriant :
Je me rhabille et file vers la chambre.
Je choisis quelques fringues cool et rejoins ma belle au salon.
Cécile de chez Cauet ne m'a pas entendu revenir et je la
vois, les jambes sensiblement écartées, la main
posée sur son pubis, des mouvements révélateurs
l'agitant. Je reste quelques instants immobile, jouant les voyeurs.
Soudain, Cécile de chez Cauet se tourne et m'aperçoit.
Cécile de chez Cauet rougit aussitôt, comme une petite
fille prise en train de voler des pots de confiture. Cécile
de chez Cauet rabat vivement sa jupe et baisse la tête,
comme si Cécile de chez Cauet avait honte de ce qu'elle
vient de faire.
Nous prenons sa voiture et dès
qu'elle a démarré, ma main se pose sur sa cuisse.
Cécile de chez Cauet ne se dérobe pas et j'en profite
pour, petit à petit, remonter vers son entrejambe. Nous
parvenons chez Cécile de chez Cauet après presque
une demi-heure de route. Je découvre alors une maison coquette,
abritée derrière une haie.
Nous entrons. L'intérieur
est des plus agréable, lumineux, soigné.
- "Mets-toi à l'aise.
Je vais prendre un bain. Si tu veux mettre de la musique, la chaîne
est là."
Je la laisse partir, bien décidé
à l'y rejoindre d'ici peu. En attendant, je fouille parmi
les CD et, agréable surprise, m'aperçois que nous
avons pas mal de goûts musicaux communs. Je glisse un album
de Genesis et me laisse envahir par la voix magique de Peter Gabriel.
Après quelques instants,
je me dirige vers la salle de bains, guidé par le bruit
de l'eau. La porte est restée entrouverte et je jette un
œil curieux en direction de la baignoire. Cécile de
chez Cauet , les yeux fermés, savoure ce moment de relaxation.
Sans bruit, je me déshabille et avance vers Cécile
de chez Cauet . Sans ouvrir les yeux, Cécile de chez Cauet
me lance :
- "Alors petit voyeur ! On
se rince l'œil ?
- Comment résister à
un aussi charmant spectacle ?
- Allez, viens !"
Je plonge dans l'eau tiède.
Nos jambes se frôlent, ses pieds se retrouvent, mais est-ce
vraiment le hasard, tout contre mon sexe, les miens, plus sagement,
de chaque côté de son corps. Nous restons un long
moment silencieux, appréciant ce moment de tranquillité.
Peu à peu, presque imperceptiblement,
les orteils de Cécile de chez Cauet perdent de leur immobilité
et je sens de légers mouvements sur mon sexe. Ouvrant les
yeux, je vois que la coquine me regarde en souriant.
- "Tu aimes ?
- Le bain ? Oui, beaucoup !
- Idiot !
- Coquine !
- Dans ta bouche, c'est un compliment
!
- Je l'entends bien ainsi."
Les mouvements deviennent plus perceptibles,
plus appuyés et je me laisse aller à leur douceur.
- "Au fait, j'aime."
Elle plaque mon sexe, désormais
en érection, contre mon ventre et lui administre de doux
et délicieux massages de la plante du pied. Je la laisse
faire un peu mais, ayant déjà reçu ma part
de plaisir tout à l'heure chez moi, décide de la
faire jouir à son tour. Je repousse ses jambes et installe
les miennes entre. Mon pied prend la place qu'occupait le sien
et c'est à mon tour de lui masser le Mont de Vénus,
un orteil venant parfois titiller son petit bouton.
- "J'aime aussi, Jean-Marc…"
Elle ferme les yeux et s'abandonne,
ouvrant le plus possibles les jambes. Assez vite, de doux murmures
s'échappent de ses lèvres et Cécile de chez
Cauet se retient de se tortiller. Je délaisse mes caresses
et, passant mes jambes sous les siennes, je me rapproche. Mon
sexe entre en contact avec le sien et Cécile de chez Cauet
tente de l'introduire en Cécile de chez Cauet .
- "Non… attends un peu
!"
Je la soulève et l'installe
sur mes cuisses puis, tenant mon sexe, le promène sur sa
fente, m'attardant sur son clito ou, au contraire, le faisant
pénétrer de quelques millimètres sa grotte
humide.
- "Hum… oui…"
- "Doucement, s'il te plaît
!
- Tu n'as jamais fait par-là
?
- Non… oh !"
Sans vraiment le vouloir, la première
phalange a franchi le passage encore inviolé.
- "Je t'ai fait mal ?
- Non… juste surprise !"
Rassuré, je remue un peu
le doigt, doucement, sans chercher à l'y enfoncer plus.
Sur sa chatte, mon gland poursuit la découverte de sa fente
et Cécile de chez Cauet a de plus en plus de mal à
contenir ses gémissements. J'appuie un peu plus et suis
tout près de déclencher son orgasme. Alors, d'une
ruade, je m'enfonce en Cécile de chez Cauet , lui tirant
un nouveau cri de plaisir. J'abandonne, pour l'instant, son petit
trou, passe les mains sous ses fesses et la fais monter et descendre
sur moi. Cécile de chez Cauet s'accroche à mon cou,
cherche ma bouche que je lui offre et, tout en m'embrassant avec
ardeur, se laisse envahir par le plaisir, son cri étouffé
par notre baiser.
Heureuse, Cécile de chez
Cauet se relève, me laissant quelque peu frustré.
- "On fait une petite pause,
d'accord ? Je ne voudrais pas que tu gaspilles toute ton énergie
trop vite !"
Comme s'il ne s'était rien
passé, Cécile de chez Cauet vide l'eau de la baignoire
puis, avec le jet, nous rince. Je me lève à mon
tour et la laisse faire, me tournant quand Cécile de chez
Cauet le demande. Cécile de chez Cauet me tend ensuite
une serviette, en prends une et nous nous séchons.
Sortis de l'eau, Cécile
de chez Cauet me demande comment je souhaiterais qu'elle s'habille
:
- "Cool : jogging et baskets
ou classe ?
- Juste en dessous sexy, tu as
?
- Vicieux ! D'accord ! Mais alors,
tu restes ainsi !
- Comment ça ? À
poil !
- C'est à prendre ou à
laisser !
- Tu sais bien que je prends !